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Etude du thème astral

Votre thème astral de naissance est calculé d’après vos dates, heures et lieux de naissance, il correspond à la photographie très précise de votre carte du ciel le jour de votre naissance. Cela fait référence aux éphémérides (tableaux récapitulant la position des planètes pour un instant T). A l’heure actuelle, ces tableaux sont remplacés par la programmation informatique qui permet un calcul rapide de l’ascendant et du thème astral de façon optimisée dans le traitement des données pour la précision et la vélocité.
Le thème astral permet de déterminer certaines caractéristiques psychologiques en fonction des positions planétaires au moment de sa naissance et dresse un chemin de vie, non d’un point de vue fataliste mais des enchaînements d’évènements plus propices pour certains individus..
L’influence des planètes s’exerce suivant :

- leurs positions en Signes
- leurs positions en Maisons
- les angles formés entre elles, appelés Aspects.

1/Les planètes en Signes :

Le Soleil tourne (en mouvement apparent) autour de la Terre et décrit un cercle. Il définit ainsi un plan appelé : Plan de l’Écliptique.
Le Zodiaque a été découpé en douze parties égales de 30 degrés qui correspondent aux douze signes astrologiques. ex : le premier signe est celui du Bélier : il commence le jour de l’équinoxe du Printemps.
Les planètes sont respectivement la Lune, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.
L’interprétation du positionnement d’une planète dans un signe se fait en fonction du signe où elle est naturellement domiciliée. Une planète a plus ou moins d’influence en fonction du signe où elle se trouve en exaltation, c’est-à-dire une présence exacerbée, ou non.

2/Les maisons astrologiques :
La roue céleste est divisée en 12 secteurs appelés « Maisons » qui correspondent aux 12 domaines privilégiés de notre vie :

Maison I : la personnalité, le comportement. Elle représente la façon de réagir dans l’existence. L’ascendant, dès la quarantaine, prend le pas sur le signe solaire.
Maison II : les finances, les placements se réfère au domaine financier et pécuniaire
Maison III : les frères, les sœurs, la famille, les petits déplacements, le cercle fermé de la famille au sens large du terme
Maison IV : le foyer, la maison, comment on s’y sent
Maison V : la vie amoureuse et affective, les enfants, la relation sentimentale et leur produit
Maison VI : la vie professionnelle et les interactions avec les autres individus dans le contexte du travail
Maison VII : les rapports avec autrui et avec votre conjoint
Maison VIII : les héritages, les choses que l’on n’a pas encore réglé avec le passé
Maison IX : la vie spirituelle et les grands voyages
Maison X : la réussite sociale
Maison XI : les amis et les soutiens
Maison XII : les épreuves de la vie, la santé
Les 12 maisons astrologiques sont calculées à partir de l’ascendant (qui correspond à la première maison, la maison I). Astronomiquement, il correspond à la projection de l’horizon terrestre (horizon Est) sur le zodiaque. Le signe ascendant est donc le signe astrologique qui se lève à l’horizon (selon le sens de rotation de la Terre).

3) Les Aspects :
Les positions planétaires ainsi définies dans les Signes et les Maisons, un autre élément intervient en astrologie pour avoir une pleine compréhension de l’étude du thème astral. Les angles formés entre les planètes elles-mêmes appelés Aspects, sont positifs, négatifs ou neutres en fonction de leur degré mathématique.

Les « Aspects positifs » sont le Trigone (angle de 120 ° environ) et le Sextile (60°).
Ils sont considérés comme bénéfiques c’est à dire qu’ils déterminent certaines facilités ou prédispositions.

Les « Aspects négatifs » sont l’Opposition (angle de 180° environ) et le Carré (90°).
Ils sont significatifs des difficultés que l’on peut rencontrer dans certains domaines (difficultés qui ne sont pas insurmontables, mais qui demandent un effort certain en vue d’outrepasser ces dispositions qui butent sur votre volonté).

Les « Aspects neutres » : La Conjonction (planètes étant séparées par moins de 10°).
Elle est le produit de la « fusion » entre deux planètes, qui suivant leurs natures définiront un courant positif ou négatif, parfois les deux, une juxtaposition de difficultés et de bénéfices.

Astrologie

L’astrologie est un ensemble de traditions, de coutumes et de croyances qui soutient que la position des planètes dans le système solaire apporte des informations fondamentales permettant d’analyser ou de prédire des événements humains, collectifs ou individuels dans des périodes temps allant de quelques jours à plusieurs années. Cela a progressivement conduit à la construction d’un symbolisme astrologique permettant d’unifier les codes de l’astrologie. En Occident, cela prend la forme des signes du Zodiaque, retraçant l’existence des constellations situées sur l’écliptique, soit le parcours du Soleil autour de la Terre.
Elle se distingue de la voyance qui fait référence à une divination exercée de façon intuitive. L’astrologie doit également être différenciée de l’astronomie qui s’en tient à l’observation de la position des planètes et aux prédictions calendaires. L’astrologie s’est certes toujours nourrie des découvertes de l’astronomie mais elle s’en est détachée pour n’avoir comme objet de mettre en lien la configuration céleste et les affaires du monde, c’est-à-dire relier le kosmos pour déterminer une harmonie entre la nature et l’humain.
Le mot « astrologie » vient du grec αστρολογία, de άστρον, astron, (« étoile ») et λόγος (logos), dont la signification est liée à la notion de « discours » (λογία est un suffixe désignant d’une manière générale une discipline ou une matière d’enseignement). Étymologiquement, l’astrologie est donc le « discours sur les astres » une parole qui permet de découvrir le monde céleste..
Son support étant les astres, l’astrologie est l’une des pratiques divinatoires particulièrement répandues dans l’histoire des cultures car il n’y a pas de barrières économiques et sociales à l’observation des astres. On peut ainsi citer l’existence spécifique d’astrologies maya, arabe, égyptienne, chinoise, indienne et bien sûr occidentale.

Historiquement, les premières traces d’études astrologiques remontent à 5000 ans mais c’est surtout le « Tetrabiblos », première synthèse magistrale de l’astrologie occidentale écrite par l’alexandrin Ptolémée à l’époque de la domination romaine en 140 ap. J.C., qui a posé les principes de ce qui va devenir ensuite l’astrologie moderne.
Ce dernier a laïcisé l’astrologie hellénistique, ne faisant pas référence aux dieux grecs dans son exposé théorique, ce qui a permis sa large diffusion dans les mondes arabe et chrétien du Moyen Âge pour être réutilisé des siècles plus tard lors de la Renaissance, quand ses textes furent redécouverts.

D’abord considérée comme une pratique ésotérique, c’est-à-dire réservée à certains initiés, l’astrologie sera mise à mal par l’expansion du christianisme qui l’apparentait à de la sorcellerie et bannissait sévèrement tous les pratiquants de cette discipline. Les découvertes scientifiques puis le siècle des Lumières feront disparaître l’astrologie des pratiques culturelles au nom de la lutte contre l’obscurantisme. Ce n’est qu’au XXème siècle qu’elle prendra un nouvel essor pour être démocratisée et utilisée au quotidien par des astrologues qui sont dorénavant écoutés et entendus.

Les runes

La racine indo-européenne du mot « rune », rūn, signifie étymologiquement « mystère » ou bien encore« secret » et cela est plus visible dans l’un des dérivés raunen se traduisant par « murmurer » ou « parler en secret ». Les Runes sont un ensemble de symboles généralement gravés sur du bois ou de la pierre et sont considérées comme sacrées depuis leur création. Elles sont dotées de pouvoirs magiques ou divinatoires qui permettent d’établir des prédictions. Elles sont à la base du Seidr, l’ancien langage secret et divinatoire des Glyphes Elémentaires.
De plus, chaque rune possède une signification magique particulière et peut, lorsqu’elles sont associées à d’autres runes former un sort, une amulette ou une bénédiction très utilisées dans les domaines de la divination.

Dans la mythologie nordique le dieu Odin est suspendu dans le monde-arbre, Yggdrasil, pour neuf jours en sacrifice personnel afin d’apporter le cadeau des runes à l’humanité. Les anciens peuples germaniques avaient l’habitude de creuser des marques sur des feuilles de bois de fruit et les sélectionner comme lots pour la divination. .

Apparues vers le II ou III siècle, les runes semblent être tombées en désuétude autour de l’an mille sauf en Scandinavie où elles continuèrent à être utilisées pendant quelques siècles. Quelques régions plus isolées de Scandinavie continuèrent à utiliser les runes jusqu’à l’époque moderne toujours dans leur utilisation première.

Les runes ont été utilisées, dans la littérature, pour créer un effet « d’authenticité » et aussi donner des indications « historiques », dans l’ouvrage. Voici l’exemple de quatre écrivains d’influence ayant utilisé les runes dans leurs ouvrages : J. R. R. Tolkien, Jules Verne, J. K. Rowling, et Erik L’Homme

L’alphabet runique ou Futhark ,terme formé à partir du nom des six premières lettres de cet alphabet, était l’alphabet utilisé par les anciens peuples de langue germanique, tels que les Anglo-Saxons ou les Scandinaves. FUTHARK : F(feoh) – U(Ur) – Th(Thorn) – A(Os ou As) – R(Rad) – K(Ken). L’alphabet runique a été modifié au cours du temps, passant à 16 ou 33 caractères mais l’ancien Futhark est le plus utilisé.

L’alphabet original des runes nordiques, le FUTHARK, est composé de 24 lettres qui représentent les 24 constellations visibles des anciens Scandinaves, dont les Vikings. Il était organisé en trois groupes de 8 runes chacun, dénommés ættir (familles) : les ættir de Freyr (ou Frey ; dieu de la fécondité), Hagal( mystère et perturbation) et Týr ( Dieu du ciel, de la guerre juste) respectivement, la première rune de chaque groupe donnant son nom au groupe. Les noms proto-germaniques des runes du vieux futhark sont : Fehu, Ūruz, Þurisaz, Ansuz, Raidō, Kaunan, Gebō, Wunjō, Hagalaz, Naudiz, Īsaz, Jēra, Eihwaz, Perþō, Algiz, Sōwilō, Tiwaz, Berkanan, Ehwaz, Mannaz, Laguz, Ingwaz, Dagaz et Ōthalan.

La dernière rune qu’il est indispensable de rajouter pour une plus grande précision de l’interprétation est la rune Wyrd. Cette rune qui ne comporte aucun signe est le joker de la divination runique tel un arbitre, elle permet de donner sens à tout l’alphabet runique en rendant le tirage des runes intelligible pour les initiés. Elle peut renforcer ou affaiblir les prédictions des autres runes, elle peut aussi annoncer un évènement inévitable, qui sera ou non annoncé au consultant lors du tirage qu’il effectue avec le medium ou voyant.

En général, les runes se piochent dans un petit sac en cuir ou en tissu, et leur disposition, selon différentes positions, combinée à la symbolique intrinsèque des runes, donne des indications sur l’avenir, plus ou moins proche sans avoir de réelles précisions sur une date précise.
Le tirage des runes a pour objectif d’aider celui qui les tire à orienter sa décision vers le choix le plus juste. L’interprétation se fait en fonction de l’ordre du tirage et de la position de la rune (inversée ou non) et donne la possibilité à celui qui fera un tirage d’appréhender avec plus de convictions les futures décisions qu’il aura à prendre.